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02/05/2012

Reprendre le blogging

Je suis retombé sur ce blog après plus d’un an. Je le croyais déjà supprimer par les administrateurs du site ivoire-blog. En relisant mon dernier post ci-dessous, j’ai réalisé que les choses se sont passées au-delà des prévisions. Effectivement, je porte davantage ma blouse (disant chaque jour depuis que je suis rentré au Congo). Je vais sur le site de la brvm au plus 2 fois par mois au lieu des visites quotidiennes de l’époque. Okibourse.com a du fermer. Le club d’investissement « Club croissances » en souffre énormément. J’en étais le principal animateur et le point de connexion des différents membres. Les démissions s’enchainent  alors que le fondateur que je suis se perd encore dans les qu’est ce que je peux faire de si loin ? Un engagement volontariste maintenant est-il souhaitable dans ma situation instable du moment ?

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Je vis dans un pays où le net encore un luxe, un pays où personne ne m’a jamais demandé ce qu’est la bourse, chaque fois que j’ai mentionné ce mot, un pays où les pensées contraires au discours officiel se disent mieux sous anonymat. Reprendre le blogging, pour parler de quoi ? et gagner quoi en retour ?

Essayez pour voir ?

19:45 Publié dans Penser tout haut | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : blogging, blog

18/08/2010

Je n'ai plus peur d'être minoritaire

9782708125193_medium.jpg?1215165030Ces derniers jours j’ai utilisé mon temps libre et parfois celui où il fallait vous servir à lire le livre « Capital Risque : Mode d’emploi ». Visiblement le livre a été écrit à la fin des années 90, bien que le site marchand ait parlé de 2003. Peu importe! j’ai aimé. Le capital risque est ce à quoi je pensais entre autres depuis le lycée sans le savoir : Aider les porteurs de projets ou les jeunes entreprises financièrement en entrant dans leur capital et les soutenir techniquement, tout en les permettant de racheter ou de faire acheter notre participation par d'autres personnes.

Ça existe depuis longtemps. Et je trouve ce moyen noble, en ce sens que non seulement, on crée de la richesse pour soi même, par la rentabilité du projet. On permet également à un individu ou groupe d’individus de produire de la richesse pour eux même, et pour la communauté à travers les emplois qui sont créés et la disponibilité des produits ou services proposés par la nouvelle entreprise. C’est plus efficace socialement que de gaspiller de l’argent pour permettre aux jeunes désoeuvrés d’organiser une manifestation d’hommage à un ministre ou un député.

En parcourant, le livre j’ai vu à quel point les occidentaux soutiennent ce genre de système au niveau fiscal. Les détenteurs de capitaux confient donc avec « tranquillité » leurs fonds à des bons gestionnaires de leur choix. Je gagne en aidant l’autre à se developper.

Il y’a quelques mois je vous avais partager ici, la réflexion sur les 5 façons de devenir riche. Dans cet exposé l’auteur indiquait que l’entreprenariat peut enrichir plus que tous les autres moyens cités mis ensemble. J’ai vu qu’en fait ceux qui aident au développement d’une entreprise en entrant dans son capital, partagent le risque de l’entrepreneur, donc également son potentiel. Ils diversifient donc sources d’enrichissement pour devenir encore plus riche. Ce n’est pas sorcier.

2.jpgJ’avais déjà pris conscience de la nécessité d’inviter d’autres personnes pour nous aider à réaliser les projets qui nous tiennent à cœur. Après avoir lu ce livre, j’ai réalisé qu’un projet ambitieux demande parfois d’énormes moyens financiers. Le type de moyens où son promoteur devient parfois impuissant pour garder la majorité du capital. Il faut l’accepter, pour que se réalise le rêve. Bill Gates n’est pas actionnaire majoritaire de Microsoft. Kosciusko-Morizet n’a même pas la minorité de blocage dans Priceminister.com qu’il a créé au début des années 2000 avec ses amis.

Au fond je pense que cela participe à la pérennité de l’entreprise, en ce que le propriétaire réel est un groupe d’actionnaires qui ne pense que maintien de l’activité et rentabilité. Là où l’individu fondateur aurait pu se contenter d’un niveau de rentabilité confortable qui lui permette de changer de voitures chaque mois ou de fréquenter des hotels de luxe avec toujours de nouvelles conquetes, les actionnaires eux penseront croissance externe. Parce que gagner de l’argent encore et encore est leur devise. pour les satisfaire il faut continuer à se developper.

Je n’ai plus peur d’être minoritaire.

06/11/2009

Développement du Ecommerce : Le rôle des sites ivoiriens les plus visités

Sur la page facebook d’Akendewa, il y’a eu un échange sur le développement du ecommerce en Cote d’Ivoire, et j’ai évoqué le rôle que pourrait jouer les sites ivoiriens les plus visités. Je viens ici développer ma pensée.

ABIDJAN.NET6.JPGDans un post antérieur je vous ai dit que les principaux acteurs de la vente en ligne étaient : L’acheteur, le webmarchand, le moyen de paiement électronique et le livreur. C’est vrai qu’à coté de tout ça il y’a des informaticiens expérimentés qui doivent créer des plateformes, les banques, etc..

Lorsqu’un internaute trouve ce qui répond à son besoin au prix qui le satisfait, il est prêt à payer, pourvu que le moyen de paiement soit accessible et qu’il ait confiance au webmarchand. Au niveau des moyens de paiement, nous avons un souci. Si le mobile paiement (Mtn Mobile Money, Orange Money…) peut potentiellement permettre aux webmarchands ivoirien de couvrir tout le territoire national, il y’a un souci avec les clients qui sont dans la sous région ou au-delà.

A ce jour, on a l’impression que les sites ivoiriens cherchent plus à se rentabiliser par la publicité, alors qu’il y’a d’autres produits et services qu’ils peuvent vendre. Je me réjouis de l’initiative prise par Abidjan.net de vendre des journaux au format numérique. Ce produit intéresse surtout la diaspora et le moyen de paiement utilisé aussi d’ailleurs. versusbank.JPGJe pense que les sites les plus visités pourraient se mettre à proposer des produits et services susceptibles d’intéresser les internautes locaux avec des moyens de paiements électroniques qui leur soient accessibles (réseau etranzact, m paiement). Cela aura l’avantage d’habituer les ivoiriens aux achats en ligne, d’accroître un marché qui obligera forcement les autres facilitateurs que sont les banques à ouvrir l’accès aux paiements sécurisés sur internet par carte de crédit (Gim-uemoa, mastercard..).

G2_banner.jpgQu’est ce qu’ils peuvent vendre ses sites ? Tout, je pense ! Ils peuvent vendre des infos exclusives, des produits sous licences (avec la garantie pour le propriétaire de recevoir l’argent pour ce qui a effectivement été vendu), ou même servir simplement de tiers de confiance entre vendeur et acheteur pour des produits qu’ils auraient exposés dans un espace boutique. J’ai lu quelque part que cela apportait pas mal de chiffre d’affaires au grand site français d’ecommerce priceminister.

En espérant que d’ici à la, Etranzact réduira les coûts d’installation de sa plateforme sur les sites web et que son réseau aura atteint toute la sous région, ou qu’une autre solution plus profitable aura vu le jour.

Pour vous ci-dessous, les sites ivoiriens les plus visités à ce jour en Cote d’Ivoire, selon Alexa, avec le rang qu’ils occupent dans le top 100

6. Abidjan.net

17. Atoo.ci

30.aviso.ci

32.abidjanshow.com

33.educarriere.net

43.ivoirmixdj.com

44.mesrsci.com

45.Orange.ci

53.topvisages.net

61.fratmat.info

69.news225.net

81.ecoleivoire.net

87.nycodem.net

 

29/09/2009

Roman Polanski : L’info biaisée par une certaine presse

 

Je le connais pas, mais je considère les faits qui sont relatés. Le type a plaidé coupable pour acte sexuel sur une fillette de 13 ans. Quand les médias disent jeune fille on a l’impression qu’elle a 15 ou 18 ans. C’est une petite de 13 ans qui je l’imagine avait à peine un début de seins.police suisse.jpg

Quelle que soit la durée de l’affaire, il y’a eu crime et il est normal que le type soit arrêté. C’est pas parce qu’on est célèbre avec plein d’amis célèbres qu’on doit être épargné. Pourquoi le type ne partait plus aux USA, il sait ce qu’il fuyait, maintenant que la police le rattrape, ou est le problème ? Certains médias présentent l’affaire comme si la police suisse avait mal fait, surtout que la française fermait les yeux, parce que trop occupé par des immigrés à renvoyer chez eux ? Je suis surpris que même des autorités politiques puissent soutenir de telles choses. Peut être que l’on découvrira bientôt leur coté pédophile aussi. Qui sait ce que ce type a fait d’autres, je pense qu’on devrait plutôt enquêter sur sa vie en France avant de le soutenir.

Quel que soit ce que la justice décidera, vu que la victime elle-même veut que l’affaire soit oubliée, il faut qu’il comparaisse d’abord. Apres on verra… Imaginez que ce pédophile ait été une autre personne, est ce que le soutien aurait été le même ? Je trouve tout ça hypocrite !!

 

06/08/2009

Quel gachis !!

 

160142_237357735_dsc00012_H231904_L.jpgJe regarde la marmite et je réalise que cela fait au moins 4 heures qu’elle est sur ce foyer allumé. Qu’est ce qu’on peut préparer qui nécessite plus de 4h de consommation de gaz ? Elle m’a répondu, la sauce graine (en lingala, on l’appelle mossaka). Tout ce temps et ce gaz pour un met qui sera dégusté en 15 minutes. Mon évasion m’a conduit à penser également à tout ce que nous dépensons en funérailles et dans les dots. Il y’a des listes de mariage traditionnel qui égalent le capital de vraies PME rentables.

Et je me dis, vanité, vanité, on se dépense tant en vanités. Parfois, on en est conscient, mais personne ne veut s’opposer à la tradition de peur que son nom soit négativement sur toutes les lèvres.

Lire également: La culture africaine tue l'entreprenariat?

 

20/07/2009

Mes idées pour le developpement du Congo Brazzaville d'aujourd'hui

 

Je voudrai profiter de cette espèce de nouveau départ pour dire mon idée du développement du Congo Brazzaville à ce stade de son développement. Si j’étais président du Congo pour sept ans en 2009, j’accentuerai mes actions sur quatre points clés qui sont :

- Le réseau routier

- L’indépendance énergétique

- La bonne gouvernance

- La sensibilisation et la mobilisation des citoyens.

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1) Le réseau routier

Je suis convaincu que le développement d’un pays comme le Congo passe par la route. Je me réjouis des travaux de réalisations de la route Pointe Noire - Brazzaville. Cette route aurait du exister avant ma naissance. Il est impératif de connecter rapidement par des routes dignes de ce nom, Pointe Noire à Brazzaville, Brazzaville à Ouesso et à Imphondo. Puis brancher le nord de la Lekoumou et du Niari, l’est et l’ouest de la Cuvette, la frontière centrafricaine, ainsi que les autres parties du pays, à ces grands axes routiers.

 

La route aidera les paysans à écouler leurs produits agricoles et de développer l’hinterland. Sans compter le bénéfice en terme de communication entre les citadins et les ruraux. Le pont Brazzaville Kinshasa n’est pas une urgence, les bateaux assurent très bien le lien entre les deux pays, il suffit de les moderniser.

 

2) L’indépendance énergétique

Le président du Congo en 2009 devrait manquer de sommeil tant que tout le pays n’aura pas acquis l’indépendance énergétique. Il est honteux de savoir que depuis des années des amis qui se rendent au Congo, ne puissent en garder que l’image d’un pays qui vit dans le noir, à coté du deuxième plus grand fleuve du monde en terme de débit. Il n y’a pas d’industrialisation sans énergie. Laquelle industrialisation qui est indispensable pour le développement.

 

Le barrage d’Imboulou doit voir rapidement le jour et d’autres mesures doivent être prises pour augmenter les capacités de production énergétiques du pays et le développement du réseau électrique national.

 

3) La bonne gouvernance

S’il est vrai que les deux premiers auront un impact positif direct sur la vie des populations sans intervention supplémentaire du gouvernement, la bonne gouvernance est l’orchestration qui conduira le pays à un très grand niveau.

Elle commence par la gestion et la planification par des chiffres avec la culture de l’obligation du résultat. Il est anormal qu’on fasse le bilan d’une présidence par des réalisations d’infrastructures. Ça c’est le bilan des maires. Il faut que tout soit chiffré. En 2009, le Pib du pays est de a, le taux de chômage est de b, le taux de congolais vivants en dessous du seuil de pauvreté est de c, la couverture des besoins alimentaires de la populations est de d… Apres 6 mois ou 1 an, voici à quel niveau nous sommes. Pour se mettre la pression, les chiffres et les objectifs seront connus de tous.

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Les ministres doivent avoir des objectifs bien précisés, permettant leur évaluation et la nécessité de les garder dans le gouvernement. Chaque ministère doit œuvrer à être rentable tant par la production des richesses que par la réduction des charges.

Les directions des grandes institutions de l’état, port, impôt, douanes, snpc et autres, seront confiées suite à un appel à candidatures, à des congolais expérimentés. Les contrats seront évalués chaque année en fonction des objectifs fixés. Pour des directions comme les impôts ou la douane, l’état peut exiger un minimum de 40% de croissance chaque année.

Les audits et contrôles imprévisibles doivent être fréquents et suivi de sanctions disciplinaires efficaces. Le licenciement des fonctionnaires corrompus doit être facile et médiatisé pour conscientiser les autres et intégrer une nouvelle culture au sein de la fonction publique.

Outre ces efforts de lutte contre la corruption et du développement du rendement efficace et efficient des différents ministères. Un accent particulier sera mis sur l’industrialisation et le développement de l’agriculture et de l’élevage, prioritairement aux abords du réseau routier. Au 21e siècle, le Congo est obligé de relever à la fois le défi de la production et celui de la transformation.

Il sera mis en place deux fonds d’investissement en partenariat avec des agences de développement.

- Le premier servira de garantie à des projets d’entreprise validés par des banques, pour lesquels les promoteurs n’auraient pas d’apports suffisants

- Le deuxième fera du capital développement au profit du secteur privé national

 

4) La sensibilisation et la mobilisation des citoyens

Tout en donnant l’exemple de bonne gouvernance, le gouvernement travaillera à communiquer pour le changement de comportement. Des actions seront en permanence menées, dans les collèges, université, à la télé et partout où c’est possible, pour conduire les uns et les autres à respecter le bien public, à entreprendre et à faire honneur au pays.

 

Les investisseurs privés nationaux et étrangers seront orientés dans leurs investissements pour répondre au plan stratégique de développement. Les citoyens seront invités à participer à des levées de fonds au profit de grands projets d’entreprises rentables et utiles à la communauté, lorsque le secteur privé sera défaillant. Les participants au projet en auront la direction et l’état le contrôle.

 

Toutes les actions de bonne gouvernance serviront à les mettre en confiance, et des dispositions seront prises pour que leurs investissements soient rentables.

Exemple : Le Congo est totalement dépendant de l’étranger en terme de viande de bœuf. Le ministre de l’agriculture aura pour mission de réduire de façon chiffrée, avec un délai bien déterminé, cet état en suscitant des investissements privés dans l’élevage. Si nécessaire, il fera lui-même le projet et organisera une levée de fonds au niveau national pour atteindre l’objectif.

 

Ou trouver de l’argent pour réaliser tout cela ? Au congo. C’est vrai que les partenaires au développement agiront, mais le gros des fonds sortira du Congo. La bonne gouvernance, la réduction des charges de l’état et la promotion des investissements privés révélera tout le potentiel illimité du Congo, qui va au-delà des mots.

Euclide Okolou

 

08/05/2009

Et si le look sexy déshabillé était culturel en Afrique?

Je reconnais faire partie des personnes qui se plaignent et qui sont choquées par des look sexy déshabillés des femmes d’Abidjan (c’est pas spécifiques à Abidjan, je sais). Ces habits transparents ou ce haut de string que l’on laisse volontairement transparaître. Hier après midi, je suis tombé sur une photo d’Abidjantv qui montre le dispositif de réception du président Bédié dans une ville de l’intérieur. On y voit 2 jeunes filles de la série 9 (née dans les années 90) aux seins encore consistants, habillées à minima, juste le nécessaire pour couvrir la vulve et le sillon inter fessier. On croirait les représentations d’Eve dans le jardin d’Eden. 

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Cela m’a fait penser à une autre photo de Khorogo au début du 20e siècle où les femmes s’habillaient de la même façon. Je me suis alors dit finalement les filles d’Abidjan ne font pas pire que ce que nous faisons dans nos coutumes.

Notre propre culture vante la beauté à travers le nu. Quelle reproche faire alors à des filles qui font l’effort de se couvrir entièrement en y ajoutant juste une fente qui démarre à la racine des cuisses ou ce corset qui ne te montre que le haut du sein et presque le mamelon, sans une vu globale de la matière? Ne serait ce pas nous les hommes de la ville qui avons perdu les habitudes et qui avons besoin de revenir à nos traditions ? Ou peut être que ces jeunes dames font l’effort de nous redonner, dans les limites de la culture citadine qui exige l’habillement, la possibilité d’évaluer entièrement « la marchandise » en live comme au « bon vieux temps » ? Un débat sur la question s’impose ?

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27/02/2009

A 18 ans, mes reves étaient roses

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Aujourd’hui c’est mon anniversaire, je réalise que je suis de plein pied dans ma quatrième décennie de vie et je suis pas fier de moi. A 18 ans, je me voyais autrement à ce stade. 18 ans ! En ce temps mon passé n’était que bonheur et réussite. Depuis j’ai connu des échecs parfois incompréhensibles, j’ai appris la responsabilité et j’apprends la vie.

La dure réalité du quotidien a ajouté au rêve des pétales de maturité. Toujours à l’affût de l’opportunité entre choix difficiles et l’espoir indétrônable.


« Viens à mon secours Seigneur», « Guide mes pas je te prie », c’est ce que j’ai appris à dire ces dernières années. La connaissance et ma foi en l’auteur du verbe biblique sont ma drogue et mon repos certain. Il réussit à me faire rêver en rose au milieu d’un quotidien de combats violents. La vie ne délivre aucun diplôme à ce qu’elle nous apprend pourtant ses enseignements sont marquants. A 18 ans mes rêves étaient en « rose innocent », aujourd’hui ils sont en « rose mature ».


13/02/2009

Saint valentin : Ne m’attends pas chérie

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Cette année encore je ne viendrai pas chérie. Déjà la première année de nos fiançailles je t’avais dit que la Saint Valentin n’est pas une fête pour moi. Tu n’y vois rien de mal je le sais et je veux bien y participer pour te faire plaisir, mais je peux pas.
Mes arguments n’ont pas changé. Lire la suite

22/01/2009

I have a dream today

Je rêve qu’un temps vient où je serai invité de toute part comme conférencier sur l’entrepreneuriat et la bourse. Je ne parlerai pas comme un simple théoricien, mais comme un praticien expérimenté, comme un acteur réel dans la promotion de la bourse dans l’Uemoa.

Je rêve qu’un temps vient où les analyses financières d’Okibat Group seront tellement attendues par les investisseurs, qu’elles souffleront le chaud et le froid sur les marchés boursiers africains et les gens s’arracheront nos produits et services.

Je rêve qu’un temps vient où je prendrai mon avion privé le matin pour aller signer des contrats qui participeront au développement de l’Afrique et discuter avec des collaborateurs dans les villes africaines, avant de venir dormir chez moi le soir.

Je rêve qu’un temps vient où Okibat Group aura atteint un tel niveau de développement, qu’il deviendra le symbole de l’Afrique qui gagne, le modèle de référence pour motiver les créateurs d’entreprises.

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J’ai un rêve qui est tellement grand pour mes épaules, qu’il ne peut s’accomplir que par la grâce de Dieu. J’ai un rêve et j’y travaille. Quelque soit les difficultés, j’y travaillerai avec persévérance et je gagnerai, car la banque de la réussite a des provisions pour moi. I have a dream today
Il est probable que les bureaux d’Okibat Group Sarl déménage dans les prochains jours vers le terminus 11 de Koumassi

04/12/2008

Politiques et moyens

Lorsqu’on a pas les moyens de sa politique, on fait la politique de ses moyens. Ce sera peut être plus lent et compliqué, mais ça évite d’abandonner le projet et de croiser les bras. De plus, qui sait ce qui se passera devant.

21/11/2008

Bientôt la chasse aux sorcières

J’entends de plus en plus le son muet d’un murmure des organes de presse. Il y’a quelques jours, c’était un post de M kebe Yacouba sur l’atelier des medias dans lequel il parlait des nouvelles technologies de l’information qui menacent la presse africaine. La semaine passée, c’est à l’intérieur d’un journal que j’ai vu une bannière incitant à acheter des journaux et ne pas les lire en commun. Aujourd’hui, c’est à la une que j’ai vu cette même bannière.

Cela me fait dire que notre presse écrite doit avoir des soucis de vente, comme ceux qui ont provoqué des grèves dans certaines rédactions françaises en milieu d’année. En dehors, du fait que les citoyens se passent les journaux, il y’a également notre rôle à nous les bloggeurs et webmasters.

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Je m’adresse surtout aux webmasters. Beaucoup de nos sites reproduisent les articles des journaux locaux. D’abidjan.net à Atoo.ci, en passant par lefromager.net ou Okibat.com, nous utilisons régulièrement leurs articles. Ce qui fait que celui qui arrive dans son bureau est sûr de retrouver au moins un article de la presse locale sur le sujet phare du jour, en visitant nos sites web.

Bientôt les responsables des journaux risquent de se reporter sur nous comme boucs émissaires de leurs problèmes. Or d’un autre coté ils n’ont pas encore su eux même s’adapter et s’approprier le net à leur avantage.

En réalité, les webmasters sont juste une ombre du problème, parce que même s’ils arrêtent de reproduire les articles de la presse locale. Les informations arriveront tout de même sur internet à la vitesse de l’éclair. Il y’a une communauté naissante mais déjà dynamique de bloggeurs qui rapporteront ce qu’ils ont vu de leurs yeux ou à la télé. Je me souviens que pendant les émeutes en Birmanie, ce sont les bloggeurs qui ont fait l’info à la place des médias officiels trop contrôlés. Pendant les manifestations en Thaïlande, certains bloggeurs ont fait du direct filmé sur internet.

Je passe mes journées devant un ordinateur, pourtant à partir de mon téléphone et internet, je sais presque qu’en permanence ce qui se passe dans la ville et dans le monde, avant la publication des journaux le lendemain.

Le vrai problème de la presse locale n’est donc pas aviso.ci ou educarriere.net, bien vrai que je nous encourage à arrêter de reproduire leurs articles. En tout cas, sur Okibat.com, nous travaillons à réduire cette consommation et à en produire nous même de plus en plus.

Le vrai problème de notre presse locale est internet. Il faut qu’elle réfléchisse déjà sur comment le retourner à son avantage. Elle doit peut être chercher déjà à s’inspirer de comment est ce que les autres en occident ont abordé le problème.

Les bloggeurs en général écrivent pour commenter l’actualité, pour s’exprimer. Nous les éditeurs de site internet nous devons nous préparer soit à engager des journalistes pour nous produire du contenu sur le terrain, soit à faire des résumés des infos tirées ici et là. De toute façon, je pense qu’on doit prendre nos dispositions avant que l’on nous confonde avec le réel problème de la presse locale en plus certainement de nombreux autres qu’elle doit avoir. La réflexion est ouverte. Merci

Par Euclide Okolou
www.okibat.com