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18/08/2010

Je n'ai plus peur d'être minoritaire

9782708125193_medium.jpg?1215165030Ces derniers jours j’ai utilisé mon temps libre et parfois celui où il fallait vous servir à lire le livre « Capital Risque : Mode d’emploi ». Visiblement le livre a été écrit à la fin des années 90, bien que le site marchand ait parlé de 2003. Peu importe! j’ai aimé. Le capital risque est ce à quoi je pensais entre autres depuis le lycée sans le savoir : Aider les porteurs de projets ou les jeunes entreprises financièrement en entrant dans leur capital et les soutenir techniquement, tout en les permettant de racheter ou de faire acheter notre participation par d'autres personnes.

Ça existe depuis longtemps. Et je trouve ce moyen noble, en ce sens que non seulement, on crée de la richesse pour soi même, par la rentabilité du projet. On permet également à un individu ou groupe d’individus de produire de la richesse pour eux même, et pour la communauté à travers les emplois qui sont créés et la disponibilité des produits ou services proposés par la nouvelle entreprise. C’est plus efficace socialement que de gaspiller de l’argent pour permettre aux jeunes désoeuvrés d’organiser une manifestation d’hommage à un ministre ou un député.

En parcourant, le livre j’ai vu à quel point les occidentaux soutiennent ce genre de système au niveau fiscal. Les détenteurs de capitaux confient donc avec « tranquillité » leurs fonds à des bons gestionnaires de leur choix. Je gagne en aidant l’autre à se developper.

Il y’a quelques mois je vous avais partager ici, la réflexion sur les 5 façons de devenir riche. Dans cet exposé l’auteur indiquait que l’entreprenariat peut enrichir plus que tous les autres moyens cités mis ensemble. J’ai vu qu’en fait ceux qui aident au développement d’une entreprise en entrant dans son capital, partagent le risque de l’entrepreneur, donc également son potentiel. Ils diversifient donc sources d’enrichissement pour devenir encore plus riche. Ce n’est pas sorcier.

2.jpgJ’avais déjà pris conscience de la nécessité d’inviter d’autres personnes pour nous aider à réaliser les projets qui nous tiennent à cœur. Après avoir lu ce livre, j’ai réalisé qu’un projet ambitieux demande parfois d’énormes moyens financiers. Le type de moyens où son promoteur devient parfois impuissant pour garder la majorité du capital. Il faut l’accepter, pour que se réalise le rêve. Bill Gates n’est pas actionnaire majoritaire de Microsoft. Kosciusko-Morizet n’a même pas la minorité de blocage dans Priceminister.com qu’il a créé au début des années 2000 avec ses amis.

Au fond je pense que cela participe à la pérennité de l’entreprise, en ce que le propriétaire réel est un groupe d’actionnaires qui ne pense que maintien de l’activité et rentabilité. Là où l’individu fondateur aurait pu se contenter d’un niveau de rentabilité confortable qui lui permette de changer de voitures chaque mois ou de fréquenter des hotels de luxe avec toujours de nouvelles conquetes, les actionnaires eux penseront croissance externe. Parce que gagner de l’argent encore et encore est leur devise. pour les satisfaire il faut continuer à se developper.

Je n’ai plus peur d’être minoritaire.

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