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22/03/2009

Les félicitations d’un maître

Je suis passé à Biao Finances, voir si son directeur qui a fait beaucoup pour la promotion de la bourse dans ce pays et que je sais être un bon spéculateur pouvait m’accorder une interview. Je pense faire un portrait de cet homme pour le publier sur Objectifs Hebdo ou Okibat.com. A mon arrivée, j’ai plutôt été surpris des félicitations et encouragements qu’il m’a fait au sujet de mon article sur « L’action Ecobank à 75 fcfa ». Il dit l’avoir lu avec intérêt et « trouvé l’analyse juste et bien exposée ». Il en a parlé à son entourage et les a rappelé cela lorsque ma prévision s’est réalisée quelques semaines après.

Venant d’un monsieur pour qui j’ai beaucoup de respect pour l’expérience et les résultats, j’ai été très ému et encouragé.

L’entretien aura probablement lieu la semaine prochaine. J’espère qu’il donnera les chiffres sur ce que j’ai entendu de sa réputation. En principe vous devrez l’avoir dans le journal du lundi d’après ou sur okibat.com dès le week end si l’entretien a lieu trop tard.

Commentaires

Elle est belle, jeune, elle, fille de président qui a voulu devenir femme de président. Pour donner à sa mère ce que son père a transmuté à Antoinette. Son diplôme de docteur en médecine en poche, Edith Sassou n’a jamais exercé la médecine car elle va devenir madame Bongo Ondimba. Elle largue son petit ami à coups de millions de francs cfa... Aujourd’hui, Edith Bongo vit à Paris, malade, on parle de la maladie de Parkingson, d’un empoisonnement, du fait qu’elle ait touché les fétiches de Bongo ou d’un envoûtement mais une chose est sûre, la richissime Edith, aux dires de ses proches que j’ai rencontrés, porte des couches-culottes pour dormir et se shoote à la seringue. Son goût pour la drogue était connu mais nous passons de la rumeur à un état de fait. Peut-être prend-elle des injections hypodermiques à la morphine. Qui sait ? Elle ne se cache plus pour se shooter. Comment en est-on arrivé à ce scénario catastrophe ? Comment le conte de fée a-t-il pu brusquement tourner au conte d’enfer ? Tout est parti d’une histoire de nectar : Okombi Salissa, ministre de Sassou, on dit que c’est le seul que l’enfant terrible d’Oyo ne contrôle pas, aurait réniflé le nectar présidentiel réservé à Bongo Ondimba. Les chefs d’Etat ayant la jalousie tenace, Okombi Salissa ne doit, paraît-il d’être encore en vie seulement parce qu’Edith aurait menacé son père : " Si tu le tues, je jette en pâture tous tes crimes aux yeux du monde !" Sassou a pensé que sa fille était devenue folle. Il a fallu l’intercession de madame Antoinette Sassou auprès de sa belle-fille pour que le statu quo demeure. Protégée nuit et jour par trois gardes du corps, Edith Lucie Bongo, fille de président, épouse de président, a payé cher un coup tiré dans la griserie du cannabis. Un coup tiré, on marque un but de plaisir mais parfois ce but compte double avec en prime une déliquescence physique ! Bongo l’aurait-il empoisonnée ? S’agit-il d’un envoûtement ? Est-elle simplement malade ? C’est désormais trop privatif pour que mes sources osent poser des questions. Son père, Sassou, a dit qu’il n’avait pas voulu de ce mariage car aujourd’hui, sa fille bien-aimée est très mal en point. Quand on mange du Omar, on récolte certes des mbongos (argent) mais attention ! On peut digérer très mal. En effet, les nains sont très redoutables en coups fourrés. Surtout quand ils portent des talons. Un coup de talon, ça peut faire très mal... Ce n’est donc plus demain qu’on verra Edith en public avec son mari dans l’état où elle se trouve. Le conte de fée tourne court. Peut-être que le destin du père, quant à sa fin, sera pire. Dieu seul sait... Bongo et Sassou se croisent dans les rendez-vous officiels. Désormais, les sourires sont de façade. Quand on ne peut plus retenir ses urines entre autres, on porte des couches-culottes pour dormir. Edith aura compris la leçon mais elle a eu tort de commettre une erreur trop publique. Sa belle-mère Antoinette est beaucoup plus fûtée. Elle se tape des jeunes dans la discrétion et quand la rumeur point à l’horizon, elle fait disparaître le suspect en l’envoyant en mission. N’a-t-elle pas une fondation nommée Congo-Assistance ? En France, par exemple (j’en connais un exemple). Des missions dont on ne revient jamais... Vous avez un doute, hein ? Avez-vous vu la vidéo de la fête de l’indépendance le 15 août 2007 à Owando sur le site officieux de Sassou ? Il est tout seul, le pauvre petit ! Yaya Bongo est seul ! Il marche les bras pendouillants sur le tapis rouge et dédaigne de regarder la caméra. Jamais Edith n’a manqué une seule fête organisée par papa. Bongo ne peut pas forcer sa droguée de femme à s’afficher dans l’état où elle est ! Il est forcé de venir tout seul, le pauvre ! Vous auriez fait quoi à sa place, hein ? Beau papa t’invite, ça fait vilain et mal poli de ne pas répondre à l’invitation. Donc, l’air de dire : " J’ai pas envie, maman mais je bois quand même ma tasse", Bongo s’amène. Seul ! Il n’a pas de chance avec les nanas, Yaya Bongo : la première se barre avec un musicien, lui préférant un président de la république, la seconde, celle qu’il est allé chercher chez lui, dans son Congo natal, une fille de chef d’Etat, le cocufie avec un vulgaire ministre et aux yeux des gardes du corps ! Comme quoi, question meufs, c’est pas gagné même dans les palais. Affaire à suivre au palais téké d’Ondimba... Nous n’avons pas fini d’apercevoir le côté obscur de la fesse de cette histoire de fesses

Écrit par : DESIREE | 22/03/2009

Je pense avoir lu ce texte quelque part sur le net. Ce n'est donc pas vraiment un commentaire.

Écrit par : Richman | 23/03/2009

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